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STOP GALÈRE

Le rassemblement pour des transports publics de qualité

STOP GALÈRE
Le rassemblement pour des transports publics de qualité

Lettre ouverte

250 élu.es demandent l’arrêt de la privatisation

Lettre ouverte
Situation dans les transports d’Ile-de-France : lettre ouverte au Gouvernement

Île-de-France Mobilités (IDFM) a fait le choix d’engager le processus de privatisation de l’exploitation des lignes de bus actuellement gérées par la Régie Autonome des Transports Parisiens (RATP) dont l’État est l’actionnaire unique.

Bien qu’imposé sur le réseau ferré en l’état du droit, ce processus reste facultatif pour le réseau de bus de la RATP, d’autres solutions étaient envisageables à droit constant mais ont été écartées. Valérie Pécresse, en qualité de Présidente d’IDFM, a souhaité l’ouverture au secteur privé des lignes de bus aujourd’hui exploitées par la RATP, sans consultation des usagères et usagers, ni des salarié.es des transports, ni des élu.es francilien.nes.

Afin de préparer cette privatisation et la mise en place de délégations de service public (DSP), l’actuel réseau de bus de la RATP a été divisé, par IDFM, en 12 secteurs géographiques (lots). Suivant ce découpage, au plus tard le 1er janvier 2025, 12 entités de droit privé devraient exploiter les lignes opérées jusqu’à ce jour par la RATP si le processus se poursuivait. Le réseau historique de la RATP, façonné avec l’Histoire de la région parisienne et emblématique de la France, serait ainsi disloqué. L’EPIC RATP est pour sa part exclu des appels d’offres préparés par IDFM et la RATP a dû constituer des filiales privées pour pouvoir répondre aux appels d’offres.

Les premiers appels d’offres ont été publiés début 2022. Les 12 lots seraient attribués au plus tôt début 2024 pour l’arrêt de l’exploitation par l’EPIC RATP dans la nuit du 31 décembre 2024 au 1er janvier 2025.

Concernant l’impact social de ce basculement, la privatisation plonge près de 14 500 machinistes-receveurs actuel.les dans une anxiété légitime mais aussi toutes les catégories d’emplois concourant directement ou indirectement à l’activité bus et identifiées par les décrets d’application : régulateurs, agents affectés à la conception de l’offre de transport, approvisionneurs, magasiniers, agents de maintenance courante, contrôleurs, fonctions supports, etc.

Contrairement à ce qui peut être lu ou entendu, le maintien de la rémunération actuelle des personnes en poste n’est en rien garanti. Il est à craindre des pertes de rémunération au regard de l’objectif réaffirmé par Valérie Pécresse de réaliser des économies avec le passage en DSP.

Partant du principe du transfert des salariés de l’EPIC RATP vers les entreprises privées concurrentes en 2025, l’intégralité des contrats de travail de droit public de tous les personnels concernés devra être transformée de force en contrat de travail de droit privé. En cas de refus, ces personnels seront licenciés pour motif économique c’est-à-dire sans indemnités de licenciement.

A propos du calendrier, les personnels concernés devraient être informés début 2024 du lauréat de la procédure d’appel d’offres dans chacun des 12 lots. Puis, le 1er septembre 2024 au plus tard, la liste des salarié.es pré-sélectionné.es sera publiée ainsi que les conditions et de la procédure de transfert. Début novembre 2024, la liste des salarié.es transféré.es sera arrêtée, soit moins de deux mois avant le grand basculement.

Dans le cadre des discussions entre la RATP et IDFM quant au nombre de transferts d’Equivalents Temps Plein (ETP) par lot, nous redoutons qu’il soit inférieur au nombre actuel d’ETP du Département bus de la RATP. Le basculement pourrait être un prétexte pour un plan social massif qui s’ajouterait à la pénurie structurelle et aurait comme conséquence immédiate une nouvelle baisse de l’offre pour les usagers.

A propos des conditions salariales et de travail, les offres les « moins disantes » ont été privilégiées par IDFM dans les premiers lots publiés. En effet, l’autorité organisatrice a fait le choix de retenir le critère prix comme premier élément de notation des offres des candidats, soit 40% de la note finale. Vous le savez, afin de proposer des offres les plus basses possibles, les opérateurs en compétition contractent les coûts au maximum dont le premier poste de dépenses dans ce type de service : la masse salariale qui représente environ 70% du prix de production.

Très concrètement, cela se traduit par une dégradation sensible des conditions de travail des personnels avec un risque de répercussion immédiate sur la qualité de l’offre de transport. De nombreux cas ont été recensés et sont documentés dans les réseaux qui ont fait l’objet de la nouvelle génération de contrats lancée par IDFM : augmentation des rotations, des amplitudes horaires, réductions voire disparitions des temps de pause, baisses des salaires à temps de travail équivalent, défaut de formation, mise en danger de personnels et d’usagers, etc. Partout où IDFM a privilégié le critère prix, les conditions de travail et les conditions de transport ont été dégradées à l’image des réseaux de Melun Val-de-Seine, du plateau de Saclay, du Vexin, etc.

Vous le comprenez, la mise en concurrence et les conditions de travail actuelles et futures affectent gravement la qualité de service et la sécurité des usagers. Ces dégradations engendrent d’ores et déjà le mécontentement des usagères et usagers ainsi que des mouvements sociaux parfaitement légitimes.

Ces éléments factuels et le processus implacable de préparation du transfert d’une partie du personnel expliquent pour partie la pénurie historique de conductrices et de conducteurs enregistrée avec une plus forte intensité en Ile-de-France. Elle est également l’une des causes des démissions massives de Machinistes-Receveurs largement relayées dans la presse et non démenties par la Direction Générale de la RATP.

De notre point de vue, la privatisation de l’exploitation des bus démontre les dangers de la mise en concurrence et de cette façon de concevoir les appels d’offres et les délégations de service public propices au dumping social. Le processus en cours n’est ni bénéfique pour les usagères et usagers, ni pour les salarié.es, ni pour l’économie francilienne, ni pour l’intérêt général.

Depuis plusieurs mois, à l’initiative des groupes politiques de la gauche et des écologistes du Conseil régional, un collectif d’élu.es, de salarié.es des transports, d’associations et d’organisations syndicales dénoncent ce processus. Sous le mot d’ordre « STOP GALERE », plus de 50 000 parrainages citoyens ont été apportés et plusieurs dizaines de milliers de personnes ont été rencontrées au cours de réunions publiques et de rencontres de rue.

Le collectif STOP GALERE auquel nous appartenons demande le retour effectif de l’offre à 100%, le retour à des transports publics et de qualité par le déploiement de nouvelles ressources de financement et l’abandon de la privatisation des lignes exploitées par la RATP et la SNCF.

Concernant cette dernière revendication, nous en sommes convaincus, le point de non-retour n’a pas été atteint : il est possible et même urgent selon nous de surseoir la privatisation des transports d’Ile-de-France. Il s’agit de la condition sine qua non pour sauvegarder le réseau de transports francilien, investir, rétablir la qualité de service et préserver le pouvoir d’achat des usagères et usagers.

Le calendrier décrit ci-dessus et le plan social larvé coïncident avec l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. Ce grand saut dans le moins disant social et dans l’inconnu organisationnel n’est pas souhaitable dans cette perspective mais surtout au regard de la situation actuelle et durable dans les transports franciliens.

De surcroît, IDFM n’a ni les moyens humains, ni les moyens financiers de conduire à son terme la privatisation, sur le réseau RATP comme sur le réseau SNCF. Nous nous étonnons d’ailleurs de l’anticipation, par Valérie Pécresse, des échéances légales concernant la mise en concurrence des réseaux RER/Transilien, à l’image de la ligne L du Transilien qui devrait être livrée au privé avec 7 années d’avance sur la loi.

C’est en totale opposition avec les retours d’expérience européens et aux reports dans les autres régions françaises voire l’abandon de la mise en concurrence comme en région Bourgogne – Franche Comté.

Vous le savez parfaitement, l’autorité organisatrice rencontre des difficultés à pourvoir ses propres postes, à financer le fonctionnement du réseau et à tenir les engagements en matière d’investissements.

Pourtant, la seule mise en concurrence des lignes de bus de la RATP engendre un effort d’investissement de 4,9 milliards d’euros pour IDFM d’ici 2025 afin d’acquérir les véhicules et les biens appartenant aujourd’hui à la RATP. Concernant le réseau SNCF, l’estimation de l’effort d’investissement reste inconnue à ce jour.

Il nous apparaît dangereux voire fou de venir davantage déstabiliser le système de transports franciliens par une privatisation gourmande en termes d’investissements d’autant que nous ignorons à ce jour les coûts inhérents aux autres phases de la privatisation (Transilien, tramways, RER, métro). Nous craignons que ces investissements se fassent au détriment de la modernisation de l’existant et empêchent l’indispensable développement du réseau à l’heure de l’urgence climatique.

Enfin, la mise en concurrence s’ajoute à un contexte difficile pour les usagères et usagers d’Ile-de-France. Elles et ils viennent de subir une hausse historique de la tarification, de 10,5% à 31,6% en fonction des titres de transports. Sous le poids de cette hausse des tarifs, une perte de 30 000 à 40 000 abonnés est d’ailleurs redoutée en 2023, certains usagers renonçant à se déplacer ou préférant l’automobile ce qui est contraire aux enjeux climatiques.

De plus, par diverses délibérations, Valérie Pécresse a fait le choix de réduire l’offre de transport sur le réseau francilien. Ainsi, pendant près de 3 ans, IDFM n’a pas commandé aux opérateurs l’offre normale obligeant les entreprises de transport à ralentir les recrutements et à revoir l’organisation du travail. Cette décision politique de réduire durablement l’offre pénalise fortement les usagers qui subissent des temps d’attente plus importants et des véhicules bondés. D’ailleurs, une amélioration significative de la situation sur le réseau de surface n’est pas sérieusement envisagée notamment au regard de la prévision du montant de réfaction reversé à IDFM pour non-réalisation de l’offre dans le budget 2023, estimé aux deux tiers du montant reversé en 2022, dans le propre budget de l’autorité organisatrice.

Puisque qu’il est indispensable de retrouver des transports publics de qualité et qu’il n’est pas encore trop tard, nous vous demandons de surseoir le processus de privatisation pour l’ensemble des transports d’Île-de-France, en intervenant auprès de la Présidente d’IDFM. Dans l’attente d’une modification de la loi d’orientations des mobilités, la suspension immédiate des décrets d’application permettrait d’envoyer un signal fort et de cesser cette fuite en avant.

Concernant le financement du fonctionnement, nous vous demandons de bien vouloir nous recevoir afin de vous exposer nos propositions concrètes pour un financement durable et dynamique des transports publics franciliens, sans hausse tarifaire. La subvention accordée par le Gouvernement à IDFM pour son budget 2023 ne constitue en rien une solution pérenne et ne permet pas d’épargner les usagers. Ces derniers comme les salariés des entreprises ne peuvent pas être les variables d’ajustement des bras de fer entre l’Etat et la Région/IDFM.

Enfin, nous espérons que l’État sera présent aux « assises régionales du financement » organisées le 23 janvier 2024. Celles-ci, que nous appelions de nos vœux, ne peuvent être utiles que si tous les acteurs y participent.

Nous vous prions d’agréer l’expression de nos salutations cordiales.

Les 250 premiers signataires

HIDALGOAnneMaire de Paris
TROUSSELStéphanePrésident du Département de Seine-Saint-Denis
MALAISÉCélineConseillère régionale, Présidente de la Gauche communiste, écologiste et citoyenne
ORJEBINVianneyConseiller régional, Président du groupe La France Insoumise et Apparentés
SENÉEGhislaineSénatrice des Yvelines
KIENZLENJonathanConseiller régional, Président du groupe Socialiste, Ecologiste et Radical
PANOTMathildeDéputée, Présidente du groupe parlementaire LFI-NUPES
GAYJean-FrançoisSecrétaire FSU Ile-de-France
ASSASSIElianeSénatrice, Président du groupe Communiste, Républicain, Citoyen et Ecologiste
RIOPhilippeMaire de Grigny, Président de la Coopérative des Elu.es
LESAGEValérieSecrétaire générale URIF CGT
CHAIMOVICTHPatrickMaire de Colombes

 

***

 
ABEILLELaurenceConseillère régionale
ABOMANGOLINadègeDéputée
ADJROUDLounèsConseiller départemental
AGGOUNEFatihaConseillère départementale, Présidente du groupe Val-de-Marne en Commun
ALLOUCHEDamienMaire d’Epinay-sous-Sénart
AMIABLEMarie-HélèneMaire de Bagneux
AMRANIFaridaDéputée
AQUAJean-NoëlConseiller de Paris
ARASAMarie-ClaireConseillère départementale
ARENASRodrigoDéputé
ASSOULINEDavidSénateur
AUTAINClémentineDéputée
AZOUGNadiaConseillère départementale
AZZAZNadègeMaire de Chatillon
BARONLaurentMaire du Pré Saint-Gervais
BARROSPierreMaire de Fosses
BARTHELEMY-RUIZChantalConseillère départementale
BAUDRIERJacquesConseiller de Paris
BAYOUJulienDéputé
BELHOMMEJacquelineMaire de Malakoff
BELL LOCHPierreMaire de Vitry-sur-Seine
BELLIARDDavidConseiller de Paris
BENAFARANajibConseiller Départemental
BENARROCHEGuySénateur
BENHAROUSLionelMaire des Lilas
BERESSIIsabelleConseillère régionale
BESCONDNicolasConseiller départemental
BESNARDSamuelConseiller départemental
BESSACPatriceMaire de Montreuil
BIDARDHélèneConseillère de Paris
BILONGOCarlos MartensDéputé
BLANDIOT-FARIDECharlotteMaire de Mitry-Mory
BONNET OULADJNicolasConseiller de Paris
BOURDONFrédéricConseiller départemental
BOUROUAHASoumyaDéputée
BOUXAnne-ClaireConseillère de Paris
BOUZIDÉlodieConseillère régionale
BOYARDLouisDéputé
BREUILLERDanielSénateur
BROSSATIanConseiller de Paris
BOUYSSOUPhilippeMaire d’Ivry-sur-Seine
CAMARALamineConseiller régional
CATHALALaurentMaire de Créteil
CAPANEMASilviaConseillère départementale
CARONAymericDéputé
CARON-THIBAULTGauthierConseiller de Paris
CARVOUNASLucMaire d’Alfortville
CASSANClovisMaire des Ulis
CHAIMOVICTHPatrickMaire de Colombes
CHARBONNIERRégisMaire de Boissy-Saint-Léger
CHAUMILLONTessaConseillère départementale
CHEVANDIERThomasConseiller de Paris
CHIBANEKaderConseiller régional
CHIKIROUSophiaDéputée, Conseillère régionale
CHIKOUCHEMohamedConseiller départemental
CHOURFIFadilaConseillère départementale
CILLIERESHélèneConseillère départementale
COHENLaurenceSénatrice
COLASRomainMaire de Boussy-Saint-Antoine
COQUERELEricDéputé
CORBIEREAlexisDéputé
CORDEBARDAlexandraMaire de Paris 10ème
CORZANIOlivierMaire de Fleury-Mérogis
COSSEEmmanuelleConseillère régionale
COUMETJérômeMaire de Paris 13ème
DAMERVALFrançoisConseiller régional
DASSAEmmanuelMaire de Briis-sous-Forges
DATCHARRYDenisConseiller départemental
DAUMINStéphanieMaire de Chevilly-Larue
DE COMARMONDHélèneMaire de Cachan
DE LA GONTRIEMarie-PierreSénatrice
DECHYFrançoisMaire de Romainville
DELACROIXAdrienConseiller régional
DELLACDominiqueConseillère départementale
DELMOTTEKimMaire de Cheptainville
DENISFrédériqueConseillère départementale, Présidente du Pôle écologiste
DES GAYETSMaximeConseiller régional
DI MARTINOTonyMaire de Bagnolet
DIOPDieynabaConseillère régionale
DISCHBEINAnnickConseillère départementale
DJEBARASmaïlConseiller départemental
DUMASCécileConseillère régionale
DUMESNILJean-LucConseiller régional
DUPREYCorentinConseiller départemental
DURAND-ROCHERNourConseiller de Paris
EBLEVincentSénateur
EL AARAJELamiaConseillère de Paris
FAUCILLONElsaDéputée
FAUREOlivierDéputé
FERAUDRémiSénateur
FLORENTINAlexandreConseiller de Paris
FOURCADEMichelMaire de Pierrefitte-sur-Seine
GARNIERJulieConseillère régionale
GARRIDORaquelDéputée
GARRIGOSGenevièveConseillère de Paris
GARZONPierreMaire de Villejuif
GAUTHERONVincentSecrétaire de l’Union syndicale CGT RATP et animateur du groupe CGT au CESER IDF
GAUTRAISJean-PhilippeMaire de Fontenay-sous-Bois
GAYFabienSénateur
GENTHONLaureenConseillère départementale
GERGENColetteConseillère régionale
GERMAINJean-MarcConseiller régional
GHIATIVanessaConseillère régionale
GILLETJean-PhilippeConseiller de Paris
GLEIZEJérômeConseiller de Paris
GOMESBarbaraConseillère de Paris
GREGOIREEmmanuelConseiller de Paris, Président du groupe socialiste à la Métropole du Grand Paris
GROUSSEAUJean-JacquesMaire de Athis-Mons
GUEDJJérômeDéputé, Conseiller régional
GUETTÉClémenceDéputée
GUHLAntoinetteVice-présidente de la Métropole du Grand Paris
GUILLAUD-BATAILLEFabienConseiller régional
GUILLOUAntoineConseiller de Paris
GUIRAUDDanielConseiller départemental
HAMMACHEBertrandSecrétaire général CGT RATP
HACHMIFrédériqueConseillère départementale
HAMONBenoitConseiller régional
HANOTINMathieuMaire de Saint-Denis
HÉLINBrunoConseiller départemental
HERVIEUCélineConseillère de Paris
HOQUARDFrédériqueConseillère de Paris
HUBERTFlorentConseiller régional
HULEUXJacquesConseiller régional
JANODETChristineMaire de Orly
JARRY-BOUABIBAnne-ClaireConseillère régionale
JURAVERPhilippeConseiller régional
KEKERachelDéputé
KELOUA HACHIFatihaDéputée
KERNBertrandMaire de Pantin
KIROUANILamyaConseillère départementale
KRIBI-RHOMDANEHellaConseillère régionale
LABBEPascaleConseillère départementale
LACHAUDBastienDéputé
LAHMERAnnieConseillère régionale
LAISNEYMaximeDéputé
LAMOURAlainMaire de Longpont-sur-Orge
LAPORTEPierreConseiller départemental
LAUNAYAnneConseillère départementale
LAURENCEPatriceConseillère de Paris
LAURENTHadrienConseiller régional
LAURENTJean-LucMaire du Kremlin-Bicêtre
LAURENTPierreSénateur
LE GALLArnaudDéputé
LE MEURStéphanieConseillère régionale
LÉAUMENTAntoineDéputé
LEBOUCMichelMaire de Magnanville
LECLERCPatriceMaire de Gennevilliers
LECROQEmilieConseillère départementale, Présidente du groupe communiste, insoumis et citoyen
LEGAVREJérômeDéputé
LEGRAINSarahDéputée
LEGUICHERFabienneMaire de Norville
LEJOINDREEricMaire de Paris 18è
LEPRETREMichelPrésident de Grand Orly Seine Bièvre
LERTDanConseiller de Paris
LESAGEValérieSecrétaire générale URIF CGT
LIENEMANMarie-NoëlleSénatrice
LUCASBenjaminDéputé
MAQUOINathalieConseillère de Paris
MARGATEMarianneConseillère départementale
MARIONJoëlMaire de Compans
MARTINETWilliamDéputé
METAIRIEChristianMaire d’Arcueil
MEUNIERÉmileConseiller de Paris
MEURICEFabienneConseillère régionale
MIGNOTDidierConseiller régional
MIGUELPaulConseiller régional
MOLOSSIFrédéricConseiller départemental, Président du groupe de la Gauche solidaire et écologiste
MONOTMathieuConseiller départemental
MORAFranckConseiller départemental
MOUADDINENadiaConseillère départementale
MUNCKFloreConseillère départementale
NAGETCamilleConseillère de Paris
NEJDARDjamelMaire de Limay
NENNERCharlotteConseillère régionale
NIAKATEAminataConseillère de Paris
NIAKHATESokonaConseillère départementale
OGBIFatimaConseillère régionale
OUZOULIASPierreSénateur, Conseiller départemental
ÖZTORUNDenizMaire de Bonneuil-sur-Marne
PANOTMathildeDéputée, Présidente du groupe parlementaire LFI-NUPES
PASQUINIFrancescaDéputée
PATRIEBéatriceConseillère de Paris
PECCOLOHélèneConseillère départementale
PEGEONJean-BaptisteConseiller régional
PELEGRINCarineConseillère régionale
PELISSOLOAntoineConseiller départemental
PETITCarineMaire de Paris 14e
PEUStéphaneDéputé
PIERRE MARIEEmmanuelleMaire de Paris 12e
PLIEZÉricMaire de Paris 20e
PONCETRaymondeSénatrice
PORTESThomasDéputé
POUXGillesMaire de La Courneuve
PRÉVELGuillaumeConseiller régional
PRIMETRaphaëlleConseillère de Paris
PRUDHOMMEChristopheConseiller régional
PULVARAudreyConseillère régionale
QNOUCHRaphaëlConseiller régional
RABARDELEvelyneConseillère départementale
RABEHAliMaire de Trappes
RAFFALLIStéphaneMaire de Ris-Orangis
RAIFFAULTSylvainCo-président Groupe écologiste Métropole du Grand Paris
RAYMOND-ROSSIMarie-JoséConseillère de Paris
REZGUIRafikaMaire de Chilly-Mazarin
ROMERO-MICHELJean-LucConseiller de Paris
ROMERORobertoConseiller régional
ROSDavidMaire de Orsay
ROSSETMarineConseillère de Paris
ROUSSEAUSandrineDéputée
SADIAbdelMaire de Bobigny
SAGASPEChloéConseillère de Paris
SAINTOULAurélienDéputé
SAMAKEHamidouConseiller de Paris
SANTIAGOIsabelleDéputée, Conseillère départementale
SARRABEYROUSEOlivierMaire de Noisy-le-Sec
SASEvaDéputée
SAVOLDELLIPascalSénateur
SEBAIHISabrinaDéputée
SECKAïssataConseillère régionale
SIMONNETDanielleDéputée
SITBONFlorianConseiller de Paris
SOLJosetteConseillère départementale
SOUDAISErsiliaDéputée
STEFELNaïgaConseillère départementale
TACHÉAurélienDéputé
TAILLÉ-POLIANSophieDéputée
TALLETMaudMaire de Champs-sur-Marne
TANGUYSylvainMaire du Plessis-Paté
TEMALRachidSénateur, Conseiller régional
THIBAULTMagalieConseillère départementale
THOMASOlivierMaire de Marcoussis
TIMOTEOJoaquimConseiller départemental
TMIMIHocineConseiller départemental
TORDJMANPatriciaMaire de Gentilly
TRAOREIbrahimaConseiller départemental
TRICHET-ALLAIREDominiqueConseillère départementale
TRIGANCEYannickConseiller régional
TROUVEAurélieDéputée
VANNIERPaulDéputé, Conseiller régional
YUSTEAndréMaire de Lognes
YOUSSOUFMélissaConseillère départementale
ZIADYKarimConseiller de Paris

 

Stop galère :
le rassemblement pour des transports de qualité

Une campagne d’information et de mobilisation des usagers, animé par les groupes de gauche et écologiste du Conseil régional – la Gauche Communiste, Écologiste et Citoyenne, le Pôle Écologiste, la France Insoumise et Apparentés et le groupe Socialiste, Écologiste et Radical – et les unions régionales des syndicats CGT et FSU.

250

Maires, Parlementaires, Conseillères et Conseillers régionaux et départementaux, des associations d’usagers et organisations syndicales soutient STOP GALÈRE

70000

personnes ont déjà signé la pétition

Mobilisation
Vous voulez organiser une réunion publique STOP GALÈRE ?